Comment parler du nouvel amour à ses enfants après une séparation
- stellab69
- 1 févr.
- 12 min de lecture
Février, le mois de l’amour !
Un mois qui évoque souvent le couple, le lien, la relation à l’autre. Lorsque l’on est parent séparé·e ou divorcé·e, cette période peut aussi raviver des questions plus complexes : ai-je le droit de retomber amoureux·se ? Comment intégrer cette nouvelle relation dans ma vie de famille ? Et surtout, comment en parler à mes enfants ? Car si l’amour pour un ancien partenaire a pris fin, celui que vous portez à vos enfants, à votre famille, à vos proches demeure. Et parfois, un nouvel amour s’invite dans cette constellation déjà bien remplie. L’envie de partager, de présenter cette personne qui compte, peut alors s’accompagner de nombreuses interrogations :

Est-ce le bon moment ? Comment organiser la rencontre ? Et si cela se passait mal ?
À travers cet article, nous vous proposons de réfléchir à ces questions afin de vous aider à y voir plus clair, vous rassurer et vous donner des repères concrets. Nous aborderons notamment le moment de l’annonce, les personnes concernées, la place des enfants selon leur âge, ainsi que les conditions favorables à une première rencontre.
Comme toujours chez Family Puzzle, les éléments présentés s’appuient sur des ressources théoriques, des apports de professionnels, des témoignages, mais aussi sur notre expérience de terrain en tant qu’éducatrice spécialisée. Bien sûr, chaque famille est unique. Nous ne connaissons ni votre histoire, ni celle de votre partenaire, ni celle de vos enfants. C’est pourquoi il sera essentiel, tout au long de votre lecture, de garder en tête les personnalités, les besoins et le rythme de chacun… y compris le vôtre.
Quand est-ce le bon moment d’en parler ?
Avant toute chose, rappelons-le : il n’existe pas de règle universelle. Chaque famille est singulière et avance à son propre rythme. Ce que nous observons toutefois dans notre pratique, c’est que, quelle que soit la situation, il existe souvent un ressenti intérieur qui fait dire : « c’est le bon moment ». Vous vous sentez prêt·e, et votre relation est suffisamment sécurisée pour être partagée.
Pour autant, certains repères peuvent vous aider à conforter ce sentiment et à aborder cette étape avec davantage de sérénité.
On n’impose rien, on propose : Quelle que soit la relation, lorsqu’elle est imposée, elle est souvent moins bien acceptée. Rappelez-vous ce camarade de classe avec qui vous aviez été obligé·e de travailler en groupe : il était peut-être sympathique, mais le fait de ne pas avoir eu le choix a laissé un goût amer. Pour vos proches, et en particulier pour vos enfants, le mécanisme est similaire. Présenter votre partenaire comme une possibilité, et non comme une évidence imposée, permet à chacun de se sentir respecté dans son rythme.
Laisser le temps faire son travail : Si vous aimez votre partenaire, c’est probablement en grande partie grâce à sa personnalité. Il y a de fortes chances que vos proches puissent, eux aussi, l’apprécier… à condition de leur en laisser le temps. N’oublions pas que la séparation avec l’autre parent a également été un bouleversement pour eux. Accepter qu’une relation soit bel et bien terminée, puis envisager qu’une nouvelle puisse exister, est un cheminement qui demande parfois du temps.
Éviter les regroupements familiaux pour une première annonce ou rencontre : Même s’il n’existe pas de règles strictes en matière d’amour, certaines situations sont à manier avec prudence. Selon Ivy Daure, psychologue¹, il n’est pas recommandé de présenter son nouveau partenaire lors de grands regroupements familiaux : fêtes de fin d’année, anniversaires, cousinades ou séjours familiaux. Ces moments sont souvent chargés symboliquement et marqués par une forme d’exclusivité affective. L’arrivée d’une nouvelle personne peut alors être vécue comme intrusive ou déstabilisante.
Dans ce contexte, le mois de février peut apparaître comme une période plus propice. Les fêtes sont passées, le quotidien a repris son rythme, et la thématique de l’amour est déjà présente dans l’espace social. Il n’est pas rare que l’entourage se montre curieux, parfois même facilitateur. Quoi qu’il en soit, gardez en tête que cette première annonce ou rencontre n’engage à rien. Dans la majorité des situations, les réactions sont plutôt ouvertes, car à ce stade, cette nouvelle relation n’a encore qu’un impact limité sur la vie quotidienne de chacun.
A qui annoncer sa nouvelle relation ?
Maintenant que nous savons quel est le bon moment pour annoncer que l’on s’est remis en couple, à qui voulons-nous l’annoncer ?
Bien sûr, nous parlerons de vos enfants, mais vous pourrez également en parler à votre ex ou à votre famille élargie.
L’annoncer aux enfants : une étape clé
Évidemment, vous espérez que cette annonce se passe bien. Si vous en êtes arrivé·e là, c’est que vous avez déjà pris le temps de réfléchir, de peser le pour et le contre, et de réunir les critères qui vous ont fait dire : « C’est le bon moment ». Cette étape est souvent chargée d’attentes, car elle ouvre parfois la porte à de nouveaux projets, comme celui de vivre ensemble.
Pour autant, il est essentiel de garder en tête que ce ne sont pas vos enfants qui ont le dernier mot. Ils peuvent avoir un avis, exprimer des émotions, apprécier ou non votre conjoint·e, mais il ne leur revient pas de décider de la continuité ou non de votre relation. D’abord parce que ce n’est pas leur rôle, ensuite parce que cette responsabilité serait bien trop lourde à porter pour eux.
En revanche, leur place est ailleurs : dans l’expression de leur ressenti. Leur permettre de dire ce qu’ils éprouvent, sans leur donner le pouvoir de décision, est un équilibre parfois délicat, mais fondamental pour préserver leur sécurité affective.
Certaines situations montrent d’ailleurs que les enfants peuvent eux-mêmes être moteurs dans cette rencontre. Dans le cas de François², plus connu sous le nom de Tuteur illégal sur Instagram, ce sont ses beaux-enfants qui ont exprimé le désir de le rencontrer. Leur mère avait évoqué l’existence d’un nouveau compagnon à l’occasion de la Saint-Valentin, laissant la curiosité suivre son cours. La rencontre a alors suscité des ressentis contrastés, révélateurs de la complexité émotionnelle que peut représenter ce moment. Cette expérience est racontée plus en détail dans son podcast.
Adapter son discours à l’âge des enfants
Si votre enfant a 4, 10, 17 ou 23 ans, vous ne pourrez évidemment pas aborder les choses de la même manière. Il est nécessaire de s’adapter à son âge, à son niveau de compréhension et à sa maturité affective.
Quel que soit l’âge, une chose reste vraie : les enfants comprennent souvent bien plus que ce que l’on imagine. L’enjeu n’est donc pas de mentir ou de dissimuler, mais d’utiliser des mots simples, justes et adaptés.
👶 Chez les jeunes enfants, votre partenaire sera d’abord perçu comme une personne parmi d’autres. À cet âge, la relation passe essentiellement par le concret et le vécu. L’objectif est donc d’associer cette rencontre à quelque chose de sécurisant et de positif. Le jeu est alors un formidable médiateur : jouer ensemble, partager un moment ludique, permet de créer un premier lien sans enjeu.
Il reste toutefois important de préserver des temps privilégiés entre vous et votre enfant, sans votre partenaire. Cela permet d’éviter que l’enfant ne se sente en concurrence en matière de temps ou d’attention.
👧 Chez les enfants plus grands, à partir d’environ 6 ans, la compréhension des relations évolue³. Les notions de couple, de copain/copine ou d’amoureux/amoureuse commencent à faire sens. Certains enfants peuvent se montrer curieux, poser des questions, voire exprimer le souhait de rencontrer cette nouvelle personne.
En grandissant, l’enfant perçoit également que ce nouvel adulte occupe une place particulière, différente de celle du parent. Il n’est pas rare qu’il explore cette nouvelle configuration à travers de petits jeux de pouvoir entre les adultes. Ces comportements sont fréquents, font partie des ajustements relationnels et ne sont ni alarmants ni problématiques en soi.
Ces situations viennent surtout interroger le cadre posé autour de l’enfant. Il est donc important, en amont, d’échanger avec votre partenaire sur la place que vous souhaitez qu’il ou elle prenne auprès de votre enfant. Clarifier ensemble les règles, les repères et le positionnement éducatif permet de préserver la cohérence parentale, de sécuriser l’enfant et de soutenir une relation saine et progressive avec le beau-parent.
🧒 À l’adolescence, les choses peuvent sembler plus délicates. Cette période correspond à un processus de séparation-individuation⁴, durant lequel l’adolescent cherche à s’affirmer et à se détacher progressivement de ses figures parentales. L’arrivée d’un tiers peut alors être vécue comme une intrusion ou une menace à cette quête d’autonomie.
Pour autant, dans ce moment souvent intense émotionnellement, un nouvel adulte peut aussi devenir un véritable appui. N’étant ni le parent ni l’autorité principale, il peut parfois offrir un espace de parole différent et jouer un rôle de médiation précieux.
🧑 Lorsque vos enfants sont déjà adultes, et/ou ne vivent plus sous votre toit, la question de l’annonce peut sembler moins évidente. Pourtant, même devenus autonomes, ils restent vos enfants et font pleinement partie de votre famille.
Les informer de l’arrivée d’une nouvelle personne dans votre vie relève avant tout d’une démarche de respect et de considération. Il ne s’agit pas de solliciter leur approbation ni de leur donner un pouvoir de décision sur votre couple, mais de les inclure dans ce qui constitue un changement important de votre histoire familiale.
Cette annonce permet de reconnaître leur place, de préserver le lien et d’éviter qu’ils apprennent cette information par un tiers, ce qui pourrait être vécu comme une mise à distance. Là encore, chacun a son rythme, et la manière d’en parler dépendra de la relation que vous entretenez, mais le fait de nommer les choses contribue souvent à maintenir une dynamique familiale sereine et respectueuse.
L’annoncer à l’ex : une question de co-parentalité
Bien que votre relation amoureuse soit terminée, votre ex reste le co-parent de votre ou vos enfant(s). À ce stade de la relation, votre nouveau compagnon n’a sans doute pas encore d’impact concret sur le quotidien de vos enfants. Pour autant, il est probable qu’à terme, cette présence vienne modifier certains équilibres familiaux.
Même si la loi n’impose pas d’annoncer une nouvelle relation sentimentale, elle insiste en revanche sur l’importance de la communication entre parents dès lors qu’un changement peut concerner, directement ou indirectement, la vie de l’enfant.
Dans ce contexte, informer votre ex de l’existence de cette nouvelle personne ne relève pas de votre vie intime, mais bien de la coparentalité. Il s’agit de reconnaître qu’un adulte est amené à entrer, progressivement, dans l’environnement de vos enfants communs. À ce titre, votre ex est en droit d’en être informé.
Comme pour vos enfants, il est important de respecter les temporalités. Si vous avez eu besoin de temps pour accepter la fin de cette relation et vous projeter à nouveau, votre ex suit son propre rythme. L’annonce de l’arrivée d’un nouveau partenaire peut parfois raviver des émotions encore sensibles. Elle vient souvent acter, de manière très concrète, que la relation passée n’a plus de perspective de reprise. Dans ce cas, certaines réactions peuvent s’expliquer par ce deuil encore en cours, plus que par la situation elle-même.
Eviter de placer les enfants en position d’intermédiaires
« Pourquoi lui annoncer si c’est pour qu’il me fasse la misère ? Il le saura tôt ou tard par un autre moyen… »
Ce propos, je l’ai déjà entendu à de nombreuses reprises dans mon travail. Et il mérite que l’on s’y attarde, car derrière cette phrase se cache souvent une volonté de se protéger… mais aussi un risque important pour les enfants.
En réalité, votre ex a de grandes chances de finir par apprendre l’existence de votre nouvelle relation : par les réseaux sociaux, un proche en commun, la « commère du quartier », le professeur des écoles… ou, bien souvent, par les enfants eux-mêmes.

Cette situation peut sembler plus confortable pour vous, notamment lorsque la communication est difficile ou conflictuelle, ou simplement lorsque vous n’avez plus envie d’échanger avec votre ex. Pourtant, en laissant l’information circuler indirectement, les enfants se retrouvent malgré eux pris dans un phénomène de triangulation⁵ : ils deviennent des intermédiaires, chargés de transmettre, d’expliquer, parfois même de rassurer.
Au-delà du risque de malentendus ou d’informations déformées, cela leur attribue un rôle qui n’est pas le leur. Les enfants n’ont pas à porter la responsabilité de la communication entre adultes.
Alors pour résumer : Vos enfants ne sont pas des pigeons voyageurs.
L’annoncer à la famille élargie : trouver la juste distance
Parents, fratrie, grands-parents ou proches de longue date font partie de ce que l’on appelle la famille élargie. Bien qu’ils n’aient pas de rôle décisionnel dans votre vie affective, leurs avis et leurs réactions peuvent avoir un poids important, parfois plus que vous ne l’imaginez.
Contrairement à l’annonce faite aux enfants ou à l’ex-conjoint, l’enjeu ici n’est pas tant de rassurer que de poser un cadre. Il ne s’agit pas de demander l’autorisation de se remettre en couple, mais d’informer, au moment que vous jugez opportun, de l’existence de cette nouvelle relation. Certaines familles se montrent naturellement soutenantes, tandis que d’autres peuvent être plus réservées, notamment lorsqu’un attachement à l’ancien partenaire est encore présent.
Il est également fréquent que la famille élargie souhaite aller plus vite que vous : vouloir rencontrer le nouveau compagnon rapidement, l’inviter lors d’événements familiaux ou projeter d’emblée sa place au sein du cercle familial. Là encore, il est important de respecter votre propre rythme, ainsi que celui de vos enfants, sans céder à une pression extérieure, même bien intentionnée.
Enfin, prendre les devants dans l’annonce permet souvent d’éviter les maladresses ou les informations transmises indirectement, par les réseaux sociaux ou par des tiers. En choisissant ce que vous dites, à qui et comment, vous gardez la maîtrise de votre histoire et de la place que vous souhaitez donner à cette relation dans votre vie familiale.
Et la rencontre ?
À présent que votre nouvelle relation a été annoncée, se pose souvent la question de la rencontre avec les enfants. Comment l’organiser ? Quand ? Où ?
Comme évoqué plus tôt, cette décision vous appartient pleinement. Elle dépend de plusieurs facteurs : votre tempérament, la personnalité de votre partenaire et celle de vos enfants. Il n’existe pas de « bonne » manière universelle de faire, mais plutôt un équilibre à trouver pour que cette première rencontre puisse se vivre dans les meilleures conditions possibles.
Choisir le bon lieu pour une première rencontre
Plusieurs options peuvent être envisagées, chacune ayant ses avantages et ses limites.
Si vos enfants sont plutôt curieux et à l’aise avec la nouveauté, proposer une rencontre au domicile de votre partenaire peut être une option. Cela leur permet de découvrir son univers, d’observer son environnement et parfois de trouver des points communs rassurants.
À l’inverse, si vos enfants sont plus réservés ou ont besoin de repères sécurisants, il peut être préférable de privilégier un lieu qu’ils connaissent déjà, comme leur domicile ou un espace familier lié à leurs activités.
Dans la majorité des situations, nous conseillons toutefois de favoriser des espaces neutres. Des lieux neutres, où personne ne se sent « chez l’autre », et où la rencontre peut se faire plus simplement : un parc, une ludothèque, un café, un atelier créatif ou une promenade en extérieur. Ces environnements facilitent les échanges sans créer de pression particulière.
Pour une première rencontre, il est également recommandé de prévoir une activité courte et peu engageante dans le temps. L’idée est de permettre une première approche sans obligation de durer si l’un des participants ne se sent pas à l’aise. Partager un goûter, faire une balade ou découvrir une activité simple sont souvent suffisants pour amorcer le lien.
Enfin, l’effet de surprise peut parfois sembler séduisant à première vue, mais il est généralement déconseillé. Venir chercher un enfant à l’école avec votre partenaire ou provoquer une rencontre « par hasard » peut donner à l’enfant le sentiment d’être pris au dépourvu, voire piégé. Anticiper et annoncer la rencontre permet au contraire de lui laisser un espace de préparation et de conserver un sentiment de contrôle sur ce qu’il vit.
Et si les enfants refusent la rencontre ?
N’oubliez pas que vos enfants n’ont pas de droit de décision sur votre couple. En revanche, leur refus mérite d’être entendu. Plutôt que de le percevoir comme un blocage ou un rejet, vous pouvez y voir un signal positif : vos enfants sont en capacité d’exprimer leur ressenti et se sentent suffisamment en sécurité pour ne pas se censurer.

Ce refus peut recouvrir plusieurs réalités. Il peut traduire une séparation encore difficile à intégrer, un conflit de loyauté envers l’autre parent, une crainte de perdre votre attention ou encore une peur de l’abandon. Derrière le « non », il y a souvent une émotion qui cherche à être comprise plutôt qu’une opposition à votre relation.
Afin de ne pas fragiliser davantage la relation entre vos enfants et votre nouveau partenaire, il peut être pertinent d’envisager de repousser leur rencontre à un moment plus sécurisant pour vos enfants. Attendre qu’ils se sentent prêts ne signifie pas renoncer, mais respecter leur rythme.
Enfin, malgré ce refus, ne voyez pas cela comme un échec. Toute relation se construit dans le temps. Parfois, faire un pas en arrière permet justement de créer les conditions nécessaires pour avancer plus sereinement par la suite.
Conclusion
La saison des amours peut donner envie de partager ce qui nous rend heureux·se et de faire une place à cette nouvelle relation dans notre vie familiale. Il est alors naturel de se poser de nombreuses questions : est-ce le bon moment pour en parler ? Comment organiser la rencontre ? Et si cela se passait mal ?
S’il n’existe pas de mode d’emploi universel, un repère reste central : la confiance en votre propre discernement. Vous êtes la personne la plus à même de connaître votre histoire, votre partenaire et vos enfants. En prenant en compte les personnalités de chacun, leurs besoins et leurs rythmes, vous posez des bases sécurisantes pour cette nouvelle étape.
Se remettre en couple après une séparation est un chemin qui se construit progressivement. Autorisez-vous les ajustements, les hésitations et parfois les pas de côté. Ce sont souvent eux qui permettent, à terme, de faire émerger des relations plus sereines et respectueuses de chacun.
Sources:
https://open.spotify.com/episode/6snJ3NtuVh8GMZNSLj3pkC?si=Km7pIwBNQpaMXUcO8t4ogw
Diter, K. (2020). « Aimer d’amour et aimer d’amitié, c’est pas pareil ! » Les représentations socialement différenciées des sentiments chez les enfants. Revue des Politiques Sociales et Familiales, 136(1), 51‑67. https://doi.org/10.3406/caf.2020.3434
Delage, M. (2011). La Recomposition Familiale : Quand les adolescents s'en mêlent. Cahiers critiques de thérapie familiale et de pratiques de réseaux, 47(2), 79-93. https://doi.org/10.3917/ctf.047.0079.
Bowen, M. (1978). Family therapy in clinical practice. New York, NY: Jason Aronson






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